Merci à Johane pour son partage lors du pédavrac du 20/05/2026.
En début d’année,
les élèves peignent et décorent de grands affichages (en forme de gâteau ou de ballon selon les années) pour la frise des mois. Ils décorent également leur carte individuelle qui reprend en mini l’affichage collectif. Sur cette carte, sont ensuite collés la photo de l’enfant et l’âge qu’il fêtera dans l’année (sous forme de chiffre et de bougies)
Étape 2 : la roue des anniversaires
La frise des anniversaires est reprise sur une roue (matériel ASCO de motricité) pour introduire la notion de cycle et familiariser les enfants avec la notion de mois, d’année et de succession temporelle.
Étape 3, le jour J des anniversaires
En début de matinée, la mascotte de la classe apporte la carte d’anniversaire de l’enfant concerné. Au moment du goûter, les enfants sont installés en salle de motricité sur des repères au sol et l’enfant fêtant son anniversaire est debout, au centre, près de la roue des anniversaires.
L’enfant s’installe devant son mois de naissance et tient un globe représentant la Terre. Au centre de la roue, le soleil symbolise le cycle du temps. L’enfant avance alors autour de la roue, réalisant un tour par année vécue: à chaque passage devant son mois de naissance, il s’arrête.
Une bougie est ajoutée sur le grand gâteau collectif et une photographie de l’enfant à l’âge correspondant est présentée au groupe. Les échanges permettent d’évoquer son histoire, ses grandes étapes de vie et son évolution au fil des années.
Ce rituel permet aux élèves, anniversaire après anniversaire de construire des repères concrets pour comprendre le passage du temps, la succession des années et la notion de cycle.
Avant le partage du gâteau, la carte individuelle est offerte à l’enfant qui la rapporte à la maison.
Notre représentante académique a été invitée ce jeudi 21 mai à une table ronde « Travailler et collaborer avec les partenaires » lors de la formation DSDEN des nouveaux directeurs d’école.
En compagnie de l’USEP et de l’OCCE, elle a pu présenter à ces nouveaux directeurs d’école l’AGEEM, ses valeurs, son fonctionnement, son conseil scientifique, ses actions et les documents de formation que l’on retrouve en accès libre sur le site ageem.org.
Elle a également partagé les exemples d’action possibles lors de la Quinzaine de l’école maternelle.
Elle a présenté le congrès de Poitiers à venir et les actions de notre section locale.
Des échanges ont suivi avec un temps de pause où chacun a pu consulter des ressources imprimées (continence, sommeil, faire classe dehors, guides pédagogiques des congrès…)
Nous nous retrouverons pour un café littéraire le mercredi 10 juin à l’école maternelle de Marcilly sur Tille à 14h. Il est ouvert à nos adhérents et leurs invités.
Qu’est-ce qu’un café littéraire AGEEM 21? Le principe est de partager son coup de cœur en littérature de jeunesse en le présentant aux autres participants. Cela peut être pour une utilisation en classe ou pour notre sensibilité personnelle.
Vous n'êtes pas adhérent mais vous aimeriez participer à ce café littéraire? Écrivez à notre déléguée de section à ageem21@gmail.com, elle vous invitera avec plaisir pour ce temps d'échanges de pratiques AGEEM.
Merci à Émilie, adhérente AGEEM, de nous avoir ouvert sa classe, sa cour et son espace "école dehors" pour notre Pédavrac.
Nous avons commencé par faire le tour des différents espaces qu’elle a mis en place ( à l’intérieur et à l’extérieur) pour accueillir ses élèves de la Petite à la Grande Section dans le secteur de Beaune.
Nous avons ensuite sorti bancs et chaises, tables et matériel divers pour profiter du soleil et du chèvrefeuille.
Cette rencontre avait pour but d’échanger sur nos pratiques, nos gestes professionnels mais aussi nos questionnements à partir de matériel pédagogique que chacun a présenté aux autres.
Une présentation de l’association nationale et locale a été faite pour nos invités. Les rencontres Pédavrac sont en effet ouvertes aux invités de nos adhérents. Cela permet de faire découvrir l’esprit d’une rencontre AGEEM à des collègues pas encore adhérents.
Nous avons pu échanger sur :
– les réglettes Cuisenaire
Plusieurs d’entre nous ont des déclinaisons de ce matériel et nous avons questionné leurs différences (couleurs, présence des unités sur les barres, présence du chiffre ou pas) et l’utilisation que nous en faisons pour faire entrer nos élèves dans la construction des nombres.
Les noums de Rémi Brissiaud, les tiges de l’escalier rouge et bleu et les perles colorées de Montessori, les blocs de Stern ont été évoqués. Une collègue a évoqué l’application « Le chantier » de la classe du lama qui peut être un prolongement numérique.
– des poupées lestées en tissu sexuées
En lien avec une récente animation pédagogique sur la mise en place du programme EVAR dans sa circonscription, une collègue a apporté les deux poupées qu’elle utilise en classe. Elle avait demandé à ses élèves s’ils pouvaient savoir quelle était la fille, quelle était le garçon. Les enfants se sont basés sur la couleur des vêtements pour répondre, bleu pour le garçon, rose pour la fille. Ils ont découvert ensuite en les déshabillant qu’ils s’étaient trompés.
– un grand plateau
savonner, laisser des tracespresser des orangesbrosser les dents des peluches (vinyle autocollant pour représenter les dents)
Ce grand plateau offre un espace de manipulation sensorielle ( table savonneuse, sable…) , un espace collectif pour séance de langage ( bain des bébés, brossage des dents des peluches…). La collègue apprécie sa taille et la facilité pour le ranger.
– un rituel des anniversaires
Une collègue nous a présenté son rituel des anniversaires autour de photos de l’enfant aux différents âges, fournies par la famille. Vous trouverez ici son témoignage.
– des connecteurs de Kapla.
Pour diversifier l’utilisation des planchettes en bois, ce matériel permet de construire solidement en volume.
– un outil d’élève autour des nombres
Un collègue nous a présenté son organisation pour une activité ritualisée autour de la construction d’un classeur de nombres.
Elle prépare des boîtes de chiffres et de constellations. De la MS à la GS, les enfants complètent leur classeur avec des affichettes (maisons du nombre, doigts..) Ils utilisent également des perforatrices pour représenter la quantité et des colliers de perles à repasser avec un algorithme basé sur le nombre demandé (11 perles, 11 perles rouges par exemple pour le nombre 11).
– des livres à raconter en tissu
Le petit chaperon rougeLes trois petits cochonsLe loup et les 7 chevreaux
Autour de trois contes traditionnels (le loup et les 7 chevreaux, le petit chaperon rouge et les trois petits cochons), les pages comportent des mécanismes à manipuler pour permettre de se souvenir d’étapes importantes et de pouvoir raconter à sa manière. L’album du « loup et des 7 chevreaux » sera ajouté au matériel du local AGEEM pour nos abonnés.
– des cahiers « d’écrivain » des élèves
Une collègue a apporté les cahiers « d’écrivain » de ses élèves où sont regroupés les séances sur les lettres, les mots à encoder, les phrases à construire, les syllabes, la présentation de mots dans les 3 écritures. Une première année d’utilisation plutôt en collectif qu’elle compte faire évoluer l’année prochaine.
Une astuce partagée par une collègue : utiliser un distributeur de pinces clip pour constituer le cahier au fur et à mesure des travaux.
Nous nous sommes également questionnés sur l’utilisation de matériel ancien, retrouvé dans nos classes.
Deux collègues avaient apporté du matériel qui semble avoir été bricolé mais dont elles ignorent l’utilisation.
Le PÉDAVRAC est aussi l’occasion de présenter un échantillon du matériel de notre section.
Le matériel de notre local peut être prêté pour une période aux adhérents et abonnés chaque dernier mercredi avant les vacances. Nous assurons un service de Click and collect sur les secteurs de Beaune, Chenôve, Is sur Tille et Semur. Nous avions choisi de présenter le contenu de la nouvelle caisse autour du sommeil, des jeux individuels tactiles et un jeu magnétique.
Prochain PÉDAVRAC en 2026/2027 : nous recherchons un(e) collègue pour nous ouvrir sa classe. Contactez-nous si vous êtes intéressé ageem21@gmail.com
L’heure des inscriptions pour le congrès est arrivé ! Vous hésitez ? Jetez un petit coup d’œil à ce qui vous attend ! L’équipe locale de l’académie de Poitiers s’active pour vous préparer un congrès riche en propositions !
Laissez-vous embarquez …. Vous pouvez consulter le document de présentation :
Dans le cadre de notre partenariat AGEEM / Académie de Dijon, notre section a tenu un stand lors de la journée départementale Maternelle/Petite Enfance.
Nous avions préparé une table ressources AGEEM et une table thématique sur le sommeil avec du matériel qui sera ajouté au prêt pour nos adhérents abonnés.
Soutenue par la CAF 21, l’AGEEM, la Ville de Dijon et les services de la DSDEN 21, cette conférence de Stéphanie Mazza était ouverte à l’ensemble des acteurs de la Petite enfance/éducation du département de Côte d’Or : agents des collectivités territoriales (ATSEM, EJE, agents d’animation) , aux professionnels de la Petite enfance (crèches, relais Petite enfance, multi-accueil, PMI, référents CAF etc…) ainsi qu’aux familles.
« Pour bien grandir et bien apprendre, veille à ton sommeil ».
En présence de la rectrice Mathilde Gollety, notre présidente AGEEM Maryse Chrétien et aux côtés de partenaires engagés CAF, MGEN et MAE, nous avons exploré l’impact crucial du sommeil sur le développement de l’enfant.
Stéphanie Mazza, professeur des Universités, spécialiste du sommeil, membre du CSEN (Conseil Scientifique de l’éducation nationale) et membre du conseil scientifique de l’AGEEM, a apporté l’éclairage scientifique pour une évolution de nos pratiques professionnelles.
Une table ronde a suivi avec différents témoignages (ATSEM, périscolaire, parents, enseignante) sur la recherche action menée dans des classes de Dijon, Semur-en-Auxois, Fleurey-sur-Ouche, Izeure et Longchamp « Les petits ambassadeurs du sommeil ». Les enfants y sont devenus de véritables acteurs de leur propre santé.
Le témoignage de la principale du collège Henri Dunant de Dijon sur l’expérimentation du décalage des heures de cours au collège (notamment à Henri Dunant et Montchapet) donne un retour positif pour la communauté éducative, améliorant la vigilance des élèves.
Un moment qui marque l’engagement par l’action de la convention signée entre le rectorat et l’ AGEEM.
La coopération entre la recherche, les collectivités, les partenaires institutionnels et l’Éducation nationale constitue un levier essentiel pour bâtir une école attentive au bien-être de ses élèves, de la maternelle au collège.
Retrouvez sur le site de l'AGEEM la page sur le sommeil avec notamment un livret de 4 pages et l'histoire d'Okazou. Les ressources "OKAZOU" seront bientôt mises en ligne.
« C’est avec une grande émotion que nous avons appris la disparition de Thérèse Boisdon, une figure emblématique qui a marqué l’histoire de l’éducation en France.
Présidente de l’AGIEM (aujourd’hui AGEEM) de 1989 à 2001, Thérèse a consacré douze années de mandat à porter une ambition immense pour nos plus jeunes élèves. Sous sa présidence, elle a été : * Une voix infatigable pour faire reconnaître l’école maternelle comme une école à part entière, avec sa pédagogie propre et son exigence de qualité. * Une bâtisseuse, renforçant le mouvement militant et associatif pour accompagner les enseignants sur tout le territoire. * Une visionnaire, convaincue que c’est dès le plus jeune âge que se jouent l’égalité des chances et l’épanouissement de l’enfant.
Ceux qui ont eu la chance de croiser sa route se souviennent d’une femme de tête et de cœur, dont la ténacité n’avait d’égale que sa bienveillance. Elle ne se contentait pas de diriger ; elle inspirait, elle transmettait, elle fédérait.
Aujourd’hui, la communauté éducative perd une grande dame, mais son héritage continue de vivre dans chaque classe d’école maternelle.
Nos pensées les plus sincères accompagnent sa famille et ses proches dans cette épreuve.
Nous rendrons hommage à Thérèse Boisdon lors du congrès de Poitiers. »
Au sein de notre local de prêt, nous avons plusieurs caisses thématiques réalisées à partir de dons de collègues retraitées et d'ajouts au fur et à mesure des années. Retrouvez la liste de nos caisses sur le mur virtuel du matériel.
La caisse du « Petit Chaperon Rouge » regroupe des albums avec différentes versions du conte, des marionnettes et un classeur de séquences pédagogiques:
Vous y trouverez des masques, un décor aimanté, des masques pour raconter, faire raconter:
Un classeur pédagogique avec des pistes et un ensemble de lotos, cartes:
Un ensemble d’albums et un DVD:
Parmi ceux-ci, l’album « Pourquouââ » de Yaël Vent des Hove où la structure du récit rappelle le Chaperon Rouge qui interroge sa « grand-mère » : « Dis, grand-mère, pourquoi tu as de grandes oreilles. »
Et le conte en arabe pour sensibiliser aux différents alphabets et au sens de lecture des livres selon les cultures:
Et enfin « Le petit Chaperon qui n’y voit rien » de Han Xu, une version de conte détourné qui met l’accent sur le tempérament des personnages : la gentillesse, la domestication de l’animal et le thème du handicap.
Notre local est une mine pédagogique pour nos adhérents abonnés! Retrouvez sur le mur virtuel un aperçu non exhaustif. Suivez ce lien Liste détaillée pour connaître tout notre fonds. Notre local ouvre chaque mercredi précédant les vacances scolaire de 17h à 18h. Pour les abonnés les plus éloignés (secteurs de Beaune, Semur en Auxois, Is sur Tille), nous proposons un click and collect. Pour ceux qui ne pourraient venir le jour de l'ouverture du local, un retrait est possible à Chenôve à un autre moment. (suivre le même lien que pour le click and collect)
Notre déléguée de section s’est rendue mercredi 22 avril au lancement du 100eme congrès de 2027 qui se tiendra à Cusset, ville qui a vu naître notre association le 5 novembre 1921 près de Vichy.
Mme Bouysse, inspectrice générale honoraire, nous a fait l’honneur de sa présence. Lors de sa conférence d’ouverture des travaux du 100ème congrès «Aujourd’hui pour demain : L’école maternelle. Histoire, enjeux et perspectives», elle a balayé cinquante années d’instructions pédagogiques et de programmes pour l’école maternelle.
A travers son analyse, elle a constaté des conceptions de l’enfant et de l’école maternelle différentes et contrastées. Elle nous a proposé « d’ouvrir les yeux sur le passé pour nous éclairer » et de projeter l’association vers l’avenir. Elle a ainsi évoqué les enjeux d’avenir pour notre association : – dans l’accompagnement de la formation des collègues tant en participant à la formation continue, qu’en continuant de proposer un carrefour innovant lors des congrès – dans l’aide aux écoles pour toute la diversité des élèves qui la fréquentent. – dans l’organisation du temps des différents apprentissages pour tous : « avoir l’ambition de la maîtrise de l’apprentissage »
Au cœur de ces enjeux, Mme Bouysse a cité Annette Lareau, sociologue, qui décrit deux catégories d’élèves – ceux pour qui les apprentissages scolaires seront relayés à la maison – ceux qui sont des apprenants à temps partiel
« Une mise en culture concertée » opposée à une « pousse naturelle ».
Comme perspectives, elle a mis en avant l’ambition de la maîtrise de l’apprentissage grâce à des modalités adaptées, des programmes applicables et faisables dans une classe, de la réactivation régulière, et d’un nécessaire temps long pour que chacun avance à son rythme pendant les 3 années de l’école maternelle. L’école maternelle est la chance des moins favorisés, ceux pour qui les difficultés de l’institution se rajoutent à leurs problèmes : qu’ils soient physiques, sensoriels, psychologiques, ou que l’on parle de grande difficulté ou de prévention de la maltraitance. L’association peut être un appui pour aider l’École Maternelle à ne pas gérer toute seule toutes les difficultés rencontrées au quotidien sur le terrain.
Mme Bouysse a relevé les avancées de l’association pour se connecter aux travaux des chercheurs. L’association a pris sa place dans la formation continue grâce aux partenariats avec les IEN maternelle. Elle a rappelé également à Maryse Chrétien, notre présidente nationale, toute l’importance des expositions pédagogiques lors des congrès. Ces travaux de praticiens réfléchis, partant du quotidien des classes, peuvent « rendre compte d’un cheminement: les étapes, les objectifs, les propositions » comme autant de témoignages de la « solidarité professionnelle » .
L’association devra poursuivre, selon elle, sa bataille entamée il y a plus d’un siècle, pour la défense de la spécificité de l’École Maternelle qui doit rester accueillante, bienveillante, efficace et équitable.
Des allocutions officielles ont suivi ce discours fédérateur pour les années à venir et pour les équipes locales et nationales.
Le ministre de l’éducation nationale s’est exprimé par le biais d’une vidéo adressée aux personnes présentes et a conclu que l’école maternelle était une priorité pédagogique absolue.
« D’un congrès à l’autre », telle est la dynamique de l’association représentée par notre présidente nationale Maryse Chrétien : cette année, nous nous retrouverons à Poitiers, l’année prochaine à Cusset. Notre présidente a rappelé les apports de l’école maternelle pour la suite de la scolarité. Le futur congrès, 100ème de notre association va bousculer les formats habituels, il va oser, créer, se renouveler, relever des défis pour une AGEEM laboratoire de l’avenir. Les formations AGEEM, c’est outiller, rassurer et ancrer les gestes professionnels.
Céline Larpin, représentante académique de Clermont-Ferrand et vice-présidente de l’AGEEM, a présenté les premières réflexions sur le 100ème congrès « L’école maternelle, tout un univers pour apprendre ! » et les déléguées des sections locales.
La représentante académique et les déléguées de section de l’Allier et du Puy de Dôme
Le 100ème congrès va donc voir son format se renouveler. Le défi est lancé ! On a 18 mois pour le relever ! Ensemble on va plus loin!
Et pour cette année 2026, rejoignez-nous à Poitiers du 1er juillet au 3 juillet !
Et après notre Journée Académique de Formation avec Joëlle Gonthier, que se passe-t-il dans nos classes? Comment modifie-t-elle nos pratiques? Notre collègue Édith témoigne ici. Un grand merci à elle pour son partage.
La conférence « L’enseignement des Arts est-il autre chose qu’une situation problème? » m’a amené à mieux définir par où commencer avec des jeunes enfants: – leur apprendre à regarder, – leur donner les mots, – partir de leurs perceptions du monde réel, – leur permettre d’explorer et d’expérimenter – leur proposer des situations pour voir les objets autrement, – inventer, interagir pour commencer à faire bouger les apparences, les formes.
L’invitation « Le jeu du JE-NOUS » est une porte d’entrée, une zone de contact avec « quelque chose de l’art ». La rubrique « S’outiller » du site de la Grande Lessive permet une confrontation avec des images surprenantes, balayant différents champs plastiques. Je ne l’ai pas utilisé directement avec les enfants.
Ce que j’ai testé dans ma classe, Mes intentions pédagogiques
Expérimenter pour créer:
proposer un temps long depuis la rentrée jusqu’à la veille de l’étendage (3 semaines et demi)
programmer des demi-journées banalisées : lancement ou avancement des projets individuels ou collectifs
proposer des situations ouvertes dont se sont emparés les élèves les plus créatifs. J’ai accompagné leurs propositions et leur autonomie pour qu’ils mènent leurs projets individuels.
proposer des situations plus guidées pour les autres : des projets collectifs ont avancé et ont été rythmés par des séances de groupe.
Apprendre et réfléchir ensemble: des interactions, des points réguliers
pour suivre l’avancement des différents projets individuels ou collectifs
pour se répartir les tâches
pour faire émerger les besoins et tenter de trouver comment solutionner les problèmes rencontrés.
Créer des liens entre les différents domaines d’apprentissages:
choisir les albums, les chants et comptines
programmer les séances de lexique sur la thématique des vêtements
organiser des espace de jeux : habillage des mascottes, déguisements.
Pour commencer le travail de détournement, d’imagination, de résolution de problème et de création, j’ai organisé pour ma classe, dés la rentrée de la période 4, un premier étendage de vêtements et déguisements prêtés par l’AGEEM 21.
Consigne: pour participer une nouvelle fois à la Grande Lessive, nous allons transformer ou fabriquer des vêtements.
J’ai annoncé le thème aux familles qui sont nombreuses à participer à chaque édition. Je n’ai pas respecté la règle du travail par 3, mais on a joué tantôt seul ou tantôt à plusieurs. Nous avons reçu de l’aide d’enfants plus âgés ou d’adultes suite au pré-étendage. Cette idée nous avait été suggérée lors de la JAF, je ne l’avais jamais expérimentée.
PRE-ETENDAGE :
Lors de la manifestation du Carnaval de l’école, j’ai tenu un stand
explicatif pour embarquer les familles : affichage de la démarche du jeu du « Je-nous »
créatif pour inviter des enfants plus âgés ou des adultes, à participer à la résolution des problèmes qui se posaient aux enfants de la classe maternelle pour créer ou transformer des vêtements.
J’avais prévu un grand stock de matériel et apporté les projets en cours avec différentes demandes d’aide épinglées sur chaque projet.
Exemples de problèmes qu’il nous fallait résoudre:
qui saurait découper le tissu pour fabriquer le manteau du hibou ? (en référence à notre comptine)
qui peut nous aider à écrire les étiquettes des noms d’oiseaux pour le costume à plumes?
comment peut-on ajouter des manches au sac en papier qui nous sert à créer la veste de Carnaval de Bob? (en référence à l’album « Bulle et Bob se déguisent »)
BILAN
des projets à étendre tous différents, reflets de toutes les sensibilités: celle de chaque enfant a pu s’exprimer plus librement.
beaucoup de participation des familles: le pré-étendage a levé des blocages
des enfants impliqués et fiers de leur création personnelle exposée parmi les autres.
beaucoup de visites et d’échanges avec moi lors de l’exposition sur la créativité, sur la joie de participer
Je pense poursuivre cette approche de l’enseignement des activités artistiques en période 5 avec un autre projet: « Comment transformer des morceaux de tissu blanc pour en faire chacun un drapeau pour la danse de la fête de l’école? »