Le congrès Ageem pourrait-il avoir lieu sans bénévoles, non, bien sûr mais pourrait-il se faire sans les enseignants retraités, encore moins !
Merci à vous tous d’avoir donné de votre temps précieux…
Le congrès Ageem pourrait-il avoir lieu sans bénévoles, non, bien sûr mais pourrait-il se faire sans les enseignants retraités, encore moins !
Merci à vous tous d’avoir donné de votre temps précieux…
Ils sont difficiles à compter tant ils sont présents, actifs et au petit soin pour les congressistes.
Près de 80 personnes, enseignants, conjoints, retraités (enseignants ou non), inspecteurs, conseillers pédagogiques, enfants d’enseignants,… se relaient depuis mercredi 29 juin pour les dernières préparations et le déroulement du congrès.
Merci à vous tous pour votre engagement et votre énergie.
Ce matin, les enfants de trois écoles maternelles (Les Huches – Quetigny, Château de Pouilly et Victor Hugo – Dijon) et leurs parents étaient conviés pour une ultime répétition du spectacle d’ouverture au palais des congrès avec Brice Kapel.
Ils ont tous été à la hauteur. Le spectacle est à découvrir Lundi 4 juillet à 9h.
Les 1100 congressistes de l’ageem arrivent depuis ce matin de toute la France et de l’étranger.
Au gré de l’installation des ateliers, des expositions, des stands de partenaires…
Des commentaires, des réactions…
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Bienvenue dans la ruche !
Les murs du Palais des Congrès bruissent de toutes parts. A la veille du Congrès, les bénévoles s’activent pour que tout soit prêt. Préparation de l’accueil, décoration des lieux, installation des expositions… rien n’est laissé au hasard.
Quelques morceaux choisis :
La commission Accueil entre en ébullition
A trois jours de l’ouverture du congrès, les bénévoles de la commission Accueil sont en plein travail : 1200 sacs à remplir de cadeaux pour les congressistes qui seront à Dijon dimanche 3 Juillet.
Trois enseignants de l’école (des classes de tout petits à la Moyenne section) ont eu envie de démultiplier les formes de communication avec les parents, sur les activités d’apprentissage de leurs enfants et les situations qu’ils vivent en classe au quotidien. La découverte de l’application AURASMA par le directeur, Geoffrey Fournier lors d’un stage dédié aux usages du numérique, a fourni l’occasion de redynamiser le projet d’école et de concevoir le cahier de réussites interactif, enrichi par la réalité augmentée.
Parce que les parents du secteur se montrent davantage utilisateurs de smartphones plutôt que d’ordinateurs, l’acquisition de l’application par son téléchargement gratuit a connu un succès immédiat et généralisé dans les familles.
Au départ, ce sont les difficultés concrètes d’accès à l’application qui ont provoqué une forte demande d’entretiens avec les maîtres des classes. De ce fait, un dialogue permanent s’est instauré. Puis, petit à petit, en en dominant l’usage, les parents ont découvert l’intérêt de la réalité augmentée pour suivre et comprendre l’activité « invisible » de leur enfant en classe. L’équipe est d’ailleurs unanime : « Il n’y avait jamais eu jusqu’alors autant de retours positifs des parents sur la vie de la classe. Leur intérêt pour l’activité révélée de leur enfant est manifeste. La communication avec les maîtres s’en trouve d’autant valorisée. » Pour les enseignants impliqués (Geoffrey Fournier, Perrine Lanier et Floriane Roblot), le sentiment d’une estime de soi renforcée est tangible. « Pour nous, c’est très appréciable, on se sent reconnus. Les parents ont désormais conscience de la démarche utilisée. Nous travaillons donc en confiance et les élèves aussi.»
Désireux de fournir des exemples concrets d’activités en classe, le cahier de réussites interactif est porteur du regard bienveillant d’une école maternelle ouverte ; non sur le résultat, mais sur le cheminement, témoin de la construction progressive des savoirs.
« Avec ce portrait de mes savoirs…j’apprends et je progresse », c’est ce qui est visé auprès des enfants. On est bien dans l’utilisation d’une photographie vivante d’une situation pour donner plus de sens aux apprentissages, et moins dans l’esprit « je sais faire … ». Et les cahiers sont lus à la maison, c’est aujourd’hui une certitude pour l’équipe enseignante.
L’utilisation de la réalité augmentée dynamise non seulement la consultation des cahiers individuels, mais les affichages collectifs des lieux de passage deviennent également des objets de communication révélateurs des situations vécues avant l’élaboration de la trace collective. Devant le panneau repéré, munis de leur smartphone, les parents ciblent l’image qui s’anime alors en s’ouvrant sur la situation d’apprentissage ou de jeu préalablement enregistrée. Dans tous les cas, avec l’illustration des activités, il s’agit de montrer aux parents ce qui se travaille en amont d’une réussite.
L’expérience de réalité augmentée a créé une nouvelle dynamique au sein de l’équipe et renforcé la cohésion autour de la forme à donner au cahier de vie. L’enthousiasme et la reconnaissance ont pris le pas sur les écueils à surmonter en matière de gestion du temps à consacrer à la mise en forme des outils et à la quantité de vidéos à produire et à exploiter.
Rédigé par la commission Presse, à partir d’ « Ecrire un court article » envoyé par les collègues sur l’adresse du secrétariat du congrès, à vous de jouer si vous le souhaitez !
congresageem.dijon2016@gmail.com
Écrire un court article pour le congrès
LA DÉMARCHE D’INVESTIGATION À TRAVERS LA RENCONTRE D’UNE AUTEURE DE LITTÉRATURE JEUNESSE
Ecole maternelle Saint-Usage (21)
Et si on plantait un bonbon ?
L’idée a germé dans la tête des enfants en découvrant l’album d’Anaïs Vaugelade : « L’histoire du bonbon ». Les élèves échafaudent des hypothèses, s’interrogent, font des choix, coopèrent, observent, dessinent, mesurent et surtout ils partagent une aventure scientifique. Comme le héros de l’histoire, ils expérimentent mais les résultats sont différents, ce qu’ils parviennent à expliquer avec leurs mots en argumentant car ils ont construit et suivi des protocoles. C’est ainsi qu’ils prennent conscience qu’il vaut mieux :
La « Fabrique des couleurs »
Le projet s’est poursuivi par la fabrique de couleurs à partir de bonbons. L’idée étant de permettre aux enfants d’opérer des choix tant sur l’élaboration de techniques que l’obtention d’une couleur par la coopération et l’échange.
Ces activités n’ont pas forcément conduit les élèves à obtenir ce qu’ils avaient imaginé. Mais telle est la démarche, revenir sur nos hypothèses et accepter que nos choix puissent être discutés pour recommencer une nouvelle expérience avec la même motivation.
Et inviter les familles
Expliquer et faire avec ses parents des observations, des expériences, c’est l’occasion de réinvestir et de valoriser le travail conduit à travers les nombreux écrits produits.
Le projet mené entre mars et juin est finalisé par la réalisation d’un jardin avec la plantation des diverses graines étudiées.
Les pensées, ça pousse dans les jardins mais aussi dans nos têtes. Et partager nos avis et nos pensées, c’est important !
Agnès GOLAY
Classe de Tatiana KOSOROG, GS Saint-Usage
Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une « rencontre autour d’un auteur » et dans le projet de la circonscription Auxonne-Val-de-Saône sur le thème de l’estime de soi.
Vous retrouverez l’exposition » Des albums, un auteur, sa rencontre : je parle ! » dans le Hall des Grands Echezeaux, exposition commentée par Tatiana Kosorog le Lundi 4 juillet à 15h00
L’exposition « Graine d’estime » sera dans le hall d’accueil, en lien avec l’atelier de pratique « Fabriquer une couleur » animé par Agnès Golay, CPD Sciences et Céline Prost, CPC AVDS, le Dimanche de 10h à 11h30 et le Lundi, de 13h à 14h30, Salle Mercurey… à découvrir, à déguster sans modération….
Rédigé par la commission Presse, à partir d’ « Ecrire un court article » envoyé par les collègues sur l’adresse du secrétariat du congrès, à vous de jouer si vous le souhaitez !
congresageem.dijon2016@gmail.com
Écrire un court article pour le congrès